Bonne nouvelle...

Bonne nouvelle, un généreux sponsor finance la fin de l'écriture de « mon » Steve Jobs. La version française sera prête avant la fin de l'année.

Nous recherchons des partenaires privés ou entreprises pour les versions japonaises (Macintosh et Steve Jobs ont toujours été adulés au Japon, j'aurai l'occasion d'expliquer pourquoi), et anglaises. Les contre-parties sont très intéressantes. Ecrire à Bruno Rives pour plus d'information.

Présentation


(English)
Steve Jobs
Portrait d'un humaniste de caractère
Fragments de biographie
Par Bruno Rives
A paraître, le 1er janvier 2016



En 1979, ma vie changea radicalement. Je découvris l'Apple II. Son interface, ses programmes de base, et la géographie parfaite de sa carte mère formaient un atelier merveilleux. En peu de temps, je sus décrire le fonctionnement de ces machines, les programmer, m'en servir, imaginer et décrire leurs usages. De passionnants horizons se profilèrent alors pour moi.

En 1980, je rencontrai Steve Jobs pour la première fois. Nous avions le même âge. J'eus droit à un cours particulier sur la stratégie qu'il menait. Puis j'entrais chez Apple. Je le croisais de temps en temps en France, il s'échappait de ses obligations officielles pour parler technologie avec nous. Début 82, à Cupertino, je fus introduit dans le groupe très fermé des concepteurs du Macintosh par son égérie, qui me dévoila au passage la machine. Deuxième choc.

Par ces contacts privilégiés et les échanges avec ses proches, j'appris à connaître Steve Jobs et ses ressorts, moteurs de sa vie. Il devait bien m'aimer. Je lui ai tenu tête, une fois.

Je quittai Apple lorsqu'il en partit, en 85.
Je le suivis par la suite, j'aimais ses produits, la présentation qu'il en faisait.

Puis il mourut, et ce fût comme la disparition d'un monde familier. Brutal.

Sa biographie officielle et les ouvrages qui lui ont été consacrés, les pitches des biopics, me laissèrent un goût amer. J'avais connu cela pour l'un de ses héros, Aldo Manuzio, à qui j'ai consacré un livre. L'histoire avait vaguement retenu un imprimeur intransigeant, j'avais découvert un être à la fois passionné, grand humaniste, à la réputation alors universelle grâce à son invention du livre moderne, jamais surpassée.

J'ai décidé alors de témoigner, par quelques fragments de biographie. Puissent-ils contribuer à éclairer la personnalité de Steve Jobs.

D'Aldo Manuzio à Steve Jobs

Une belle réunion s'est tenue à Lyon le 4 octobre dernier.
Les amoureux des produits Apple qui ont compté (même quand ils étaient faits par Sony) se sont retrouvés à Lyon pour fêter les 30 ans de Macintosh.

Bruno Rives y a donné une conférence et des démonstrations, et nous avions un corner pour Aldo Manuzio (un héros de Steve Jobs), et Steve Jobs (qui aurait été un héros d’Aldo). Son écriture a repris grâce au soutien du passionné Manuel Diaz, de l'agence EMAKINA.
Des collectors ont été proposés et dédicacés sur place.

Avancement...

Le travail est plus ardu que je ne le pensais. Néanmoins, la réunion des employés Apple de 1977 à 1987, le 30 mars à Cupertino, donne de quoi avancer.
A suivre...

Steve Jobs, fragments de biographie

Dès 1992, avec le projet "Macintosh future memories", j'avais eu envie d'écrire sur Apple et sur Steve Jobs. Différents événements avaient retardé le travail, jusqu'à ma décision d'arrêter lors de la sortie de nombreux ouvrages et de films sur le personnage.
Mais ce que j'ai lu ou entendu m'a laissé un gout amer. Je n'ai pas retrouvé l'homme que j'avais côtoyé. J'ai alors repris la plume, et c'est avec un grand bonheur que j'annonce aujourd'hui le premier des fragments de biographie regroupés sous le titre "Steve Jobs, Portrait d'un humaniste de caractère".

Temps d'écriture

Un projet que Steve Jobs aurait sans doute adoré (et qui nécessite une approche analogue à celle du développement de Macintosh) laisse peu de temps et de liberté d'esprit pour l'écriture de l'ouvrage. Sa date de sortie s'en trouve décalée. Merci de la compréhension des premiers futurs lecteurs et donateurs.

Presentation

Steve Jobs
Portrait of a Humanist with Character
By Bruno Rives
Publication Date: January 1, 2016




My life radically changed in 1979. I discovered Apple II. What a shock. Its interface, its core programs, and the perfect configuration of its motherboard created a wonderful workshop for me. In very little time, I knew how to use these machines, program them, describe their functions and imagine new uses. I saw exciting horizons ahead of me.

In 1980, I met Steve Jobs for the first time. We were the same age. One day, I had the privilege of having a private lesson from him on strategy. Then I started working for Apple. Steve and I crossed paths occasionally in France, when he escaped from his official duties to have a tech talk with the engineers. In early 1982, in Cupertino, I had my second shock. The Macintosh. It was revealed to me by the muse of the very exclusive team of its designers. I began to interact frequently with these people.

By these special contacts and exchanges with this circle of people, I learned about Steve Jobs and observed what drove him. He must have liked me. I even contradicted him, once.

When Steve left in 1985, I also left Apple.
However, I continued to follow his adventures with NeXT and his return to Apple in 1997. I loved Apple products and the presentations that Steve made.

Then, third shock. Steve died. It was like the disappearance of the world I knew. Brutal.

His official biography and the other biopics and pitches dedicated to him all left me a bitter taste. I had already felt this about one of Steve’s heroes, Aldo Manuzio, a Venetian Renaissance printer. I became motivated to write a book about Aldo, which attracted the attention of a demanding editor. Thru writing Aldo’s story I discovered a passionate person, a renown humanist of his day, and the unsurpassed invention of the modern book.

I then decided to do the same for Steve Jobs and testify by pulling together some fragments of his biography. My hope is that this book will help discover the true personality of Steve Jobs.

Post translated by Barbara Marienbach.